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| Cliquer ici pour voir la vidéo"The message" |
mardi 24 novembre 2015
Keith Haring's message
Pour prolonger le cours, voici deux liens utiles à ceux qui veulent en savoir plus sur l'artiste et son oeuvre (site officiel de sa fondation, en anglais, mais il y a beaucoup d'images!)
dimanche 1 novembre 2015
Where is Angoulème? Suite et fin...
Les résultats 2015 du concours scolaire de bande dessinée du festival d’Angoulême "A l'école de la BD" ont enfin été publiés sur le net! Les lauréats ont été choisis parmi plus de 6000 participations.
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| Cliquer ici pour voir les lauréats |
samedi 31 octobre 2015
Et fiat lux (et la lumière fut)
Dans le cadre des activités du mercredi, les élèves du Collège notre Dame du Bon Accueil ont visité l'exposition "Ultra violet", galerie Fra Angelico, à la DDEC de Nantes. Un moment fabuleux, comme on aimerait en vivre plus souvent.
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| Diaporama de nos meilleures photos |
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| Diaporama bêtisier |
Merci à madame Bénalouane avec qui nous avons passé un superbe moment. |
| Magique... |
| Sauriez vous retrouver l'intrus? |
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| Nosferatu serait il parmi nous? |
samedi 12 septembre 2015
Comment les arts reflètent-ils les évolutions et les crises des XX et XXIème siècles?
Pour répondre à cette question les élèves de troisième de l'année scolaire 2014-2015 ont étudié les oeuvres suivantes en arts plastiques pour leur travail en histoire des arts.
Hommage et devoir de mémoire:
Article en lien sur ce blog:
Un monument aux morts pas comme les autres...
Témoignage métaphorique et allégorique:
Articles en lien sur ce blog:
Hommage et devoir de mémoire:
| Monument aux morts de Clisson. Georges Lusseau, 1927, peinture murale sous un portique |
Article en lien sur ce blog:
Un monument aux morts pas comme les autres...
Témoignage métaphorique et allégorique:
©Raymond Depardon
Children playing at building the wall, west berlin, 1962.
Raymond Depardon/Magnum Photos GERMANY. Berlin.
November 11th, 1989. A young man bridges the wall between East and West Berlin.Copyright Raymond Depardon
Article en lien sur ce blog:
Articles en lien sur ce blog:
lundi 29 juin 2015
Les murs ont des oreilles: réalisation
Avec le soleil, il est enfin possible de commencer la peinture du mur qui sépare le terrain de basket des voisins.
Mais il ne suffit pas de peindre uniquement: préparer le support, respecter les temps de séchages et les consignes techniques, ce n'est pas si facile!
Il a même fallu s'y reprendre à de maintes reprises sur certaines zones...
D'autant plus que chacun travaillant selon son inspiration, il n'est pas si simple de respecter le projet final, qu'on oublie en cours de route, de coordonner son travail avec celui du voisin afin d'obtenir une certaine cohérence.
Surtout quand on est emporté par son enthousiasme et que ce qui compte finalement, c'est de bien s'amuser!
Mais il ne suffit pas de peindre uniquement: préparer le support, respecter les temps de séchages et les consignes techniques, ce n'est pas si facile!
Il a même fallu s'y reprendre à de maintes reprises sur certaines zones...
D'autant plus que chacun travaillant selon son inspiration, il n'est pas si simple de respecter le projet final, qu'on oublie en cours de route, de coordonner son travail avec celui du voisin afin d'obtenir une certaine cohérence.
Surtout quand on est emporté par son enthousiasme et que ce qui compte finalement, c'est de bien s'amuser!
| Diaporama des enduits sur le support |
| Diaporama de la préparation des pochoirs |
| Diaporama des peintures du bas |
| Diaporama des peintures du haut (pas d'élèves sur les échafaudages!) |
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| Vidéo: l'avis des élèves sur le projet en cours |
dimanche 21 juin 2015
Exposition Claude Viallat
Nouvelle visite à la chapelle de l'oratoire du Musée des Beaux Arts de Nantes, pour le plaisir des yeux. Claude Viallat propose une oeuvre colorée et ludique, qui fait référence aux vacances au bord de la mer. Ambiance de camping, de plage et de marina dans un lieux où la sérénité partage l'espace avec la joie et nous transporte dans un autre univers...
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| Cliquer ici pour en savoir plus sur l'artiste et ici pour voir la bande annonce de l'exposition |
| Diaporama de notre visite |
Pour le goûter, rien ne vaut ensuite le jardin des plantes: nous sommes passé des bords de mer au joies bucoliques de la ferme... Pour voir les images cliquer ici!
dimanche 14 juin 2015
"70 million" de bonnes raisons pour admirer la beauté
70 Million by Hold Your Horses !
Ne pas hésiter à regarder en boucle!
mercredi 10 juin 2015
Tags, graffs: Art ou délinquance?
Pour faire suite aux discussions engagées dans le cadre du cours sur l'art du graff, utilisé en partie dans la peinture collective "les murs ont des oreilles", voici deux œuvres de Banksy, spéciales dédicaces pour monsieur Delhommeau, qui est chargé de nettoyer tags et graffiti au collège.
Il faut le rappeler, il existe une grande différence entre un tag (signature en graffiti), un graffiti (inscription clandestine ou illégale, sur un support qui n'est pas prévu à cet effet) et un graff (graffiti à caractère artistique).
Dans les trois cas, il s'agit d'une dégradation au yeux de la loi: celle de la propriété privée ou du bien collectif. Nul n'a le droit de peindre sur ce qui ne lui appartient pas!
Aimeriez vous retrouver votre scooter peint en rose bonbon pendant la nuit, le dessin d'une merde sur toit du voisin sous vos yeux tous les jours, ou le mur de votre maison couvert d'insultes? Bien sûr que non!
Oui, mais un beau graff, sur un mur abandonné? Ça parait cool...
Surtout s'il s'apparente à une vrai œuvre d'art, qu'il ne manque de respect à personne et tient compte de son environnement.
Sauf
que pour un graff de ce type, le paysage urbain est pollué par mille
tags et graffiti moches, qui parasitent les yeux et le cerveau, et qui
n'ont même pas de message à faire passer!
Ce sont des millions d'euros dépensés en nettoyage, qui seraient bien plus utiles à autre chose!
Alors comment réconcilier la liberté d'expression avec le respect de l'autre?
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| Cliquer ici pour voir la vidéo sur Rasko |
Sicoer et Rasko: tous les deux hors la loi!
Tagueurs ou graffeurs?
Artistes ou délinquants?
Y a-t-il vraiment une différence entre les
deux?
Quelles sont les limites?
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| Cliquer ici pour voir la vidéo sur Sicoer |
Plutôt que la répression, certaines villes proposent des espaces d'expression libre aux graffeurs. De même, de plus en plus, les graffeurs demandent aux propriétaires des autorisations pour intervenir à tel ou tel endroit.
Certains affirment que ces démarches dénaturent cet art, dont le caractère illégal, en plus de techniques particulières, induit rapidité et montée d'adrénaline.
C'est plutôt vrai, si on reste au niveau de sa définition, mais dans la réalité ceux qui se disent "vrai" graffeurs parce qu’ils refusent ce compromis, sont ceux qui donnent la priorité à leur plaisir de l'interdit, plutôt qu'au résultat de leur intervention.
Les réels artistes graffeurs, quant à eux, font passer leur style ou leur message avant tout, et, selon les cas, interviennent sur les spots autorisés, ou dans l'endroit réellement approprié à leur propos, qu'il soit légal ou non.
A Nantes, le "plan graff" a ainsi fait ses preuves: les graffeurs qui en respectent la charte peuvent exprimer leur talent avec une grande liberté, sans être considérés comme délinquants. Le grand public porte un autre regard sur leur travail, les graffeurs deviennent plus respectueux de cette vision nouvelle, et même lorsqu'ils s'expriment ailleurs, ils tiennent compte de ce que cela impliquera pour les gens qui auront leur peinture sous les yeux.
Bref, ils agissent en artistes, engagés ou non, légalement ou non, mais en tout cas, acteurs d'une vie en société, où chacun respecte l'autre un peu plus.
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| Graff sous le Pont Tbilissi, quai Ferdinand Favre, Nantes, "capitale verte", 2013 |
vendredi 5 juin 2015
Where is Angoulème?
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| Voir la BD |
S'ils n'ont pas gagné le premier prix, il leur a été cependant remis un titre de participation officiel, signé de grands noms du monde de la bande dessinée. Autographes à conserver!!
mardi 26 mai 2015
Banksy: de la colombe au bébé chat... partie 2
Février 2015. Banksy séjourne clandestinement à Gaza et intervient sur quatre murs de la ville. Il prolonge ainsi son action d'artiste de 2005 en Cisjordanie. (Voir sur ce blog: Banksy: de la colombe au bébé chat... partie1)
Il ne s'arrête cependant pas à une simple réalisation de peinture de rue, mais crée également une vidéo diffusée sur le net, intitulée "Make this the year YOU discover a new destination", à partir des images qu'il a ramené de son expédition.
Il ne s'arrête cependant pas à une simple réalisation de peinture de rue, mais crée également une vidéo diffusée sur le net, intitulée "Make this the year YOU discover a new destination", à partir des images qu'il a ramené de son expédition.
Il a tourné cette fausse publicité d'agence de voyage pour sensibiliser encore plus l'opinion publique internationale sur la situation des habitants de Gaza, dans laquelle il témoigne avec humour de la réaction des gazaoui face à ses peintures.
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| Petit chat. Banksy. 2015 Gaza |
(Les vidéos les plus visionnées sur internet sont en effet celles qui mettent en scène des petits chats!)
Celui qu'il a tagué sur le mur d'une habitation, a lui au moins, trouvé une pelote de métal pour jouer, alors que les enfants, là bas, n'ont rien pour s'amuser (si ce n'est les tours de miradors, comme le suggère son second graphe), victimes de l'isolement de la bande de Gaza.L'embargo appliqué à cette région (“Gaza est souvent décrite comme ‘la plus grande prison à ciel ouvert du monde’ parce que personne ne peut y entrer ou en sortir. Mais ça paraît assez injuste pour les prisons – ces dernières n’ont pas l’électricité et l’eau courante coupées aléatoirement chaque jour”. Banksy) est décrit dans cette vidéo de manière si ironique que le tragique de la situation interpelle la responsabilité de chacun, sans pour autant imposer un sentiment de culpabilité, qui serait contre productif.
"Si, dans un conflit entre ceux qui ont le pouvoir et ceux qui ne
l’ont pas, nous nous en lavons les mains, nous sommes du côté de ceux
qui ont le pouvoir – nous ne sommes pas neutres”.
Mais ce qui crée le buzz cependant, est encore une fois le destin des trois peintures qu'il a réalisé sur place. En se les appropriant, les habitants ont pu faire parler d'eux, à travers le questionnement sur le marché de l'art et la spéculation sur les oeuvres de street art.
Voici un exemple de relais médiatique:
Il s'agit d'un extrait de la chronique d'Antony Bellanger, du 1mai 2015, retranscrite sur le site de France Inter.
-"Eh bien, Banksy est passé par Gaza (il est même entré clandestinement en passant par les tunnels entre l’Egypte et la bande de Gaza) en février et il a laissé sur les murs détruits par l'opération israélienne d'août dernier trois fresques représentant un chaton avec un gros nœud rose, une déesse grecque en pleurs et des enfants jouant sur un manège.
Non seulement les Shenbari lui ont donné leur accord, mais toute la famille l'a entouré, lui a apporté de l'eau et de la nourriture, lui a promis de ne pas prendre de photos de lui au travail. Chose promis chose due : M. Shenbari refuse de décrire l'artiste.
Je répète qu'il ne savait pas qui était Banksy, ni le cadeau ahurissant que l'artiste faisait à cette famille ruinée par la guerre. Mais le plus beau, c'est que M. Shenbari n'a jamais cherché à monnayer l'œuvre. Mais à la protéger !
-Comment ça, la protéger ?
-Il a décidé, avec ces enfants et son épouse de construire autour de sa fresque une sorte de cage grillagée pour empêcher les visiteurs de toucher l'œuvre avec un auvent contre les intempéries. Il veut en faire un musée pour que tout le monde puisse en profiter.
-Et les autres fresques ?
-La seconde, la déesse grecque en pleurs, a été peinte sur une porte de fer au milieu des décombres. Elle a connu un tout autre destin : un amateur d'art s'est vite aperçu de la valeur de l'œuvre. Il a acheté la porte pour rien et sans rien dire à son propriétaire.
Lorsque le propriétaire s'en rendu compte qu'il s'était fait avoir, il a porté plainte auprès des autorités du Hamas. Du coup, la police est passé, a récupéré la porte et l'affaire est aujourd'hui devant les tribunaux qui devront décider d'annuler ou non cette vente.
Quant à la 3ème fresque, les enfants jouant au manège, elle est située en pleine rue, sur le mur extérieur d'une maison habitée et tout le monde à Gaza en profite sans police, ni visite guidée. Une œuvre pour tous en fait, comme il se doit !
Trois œuvres et donc trois destins : la solidarité pour la 1ère, l'avidité pour la deuxième et le partage pour la 3ème. Banksy a donc suscité, en quelques coups de bombes à peinture, et à Gaza, l'éventail presque complet des sentiments humains ! Bravo l'artiste !"...
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| "Bomb damage", Banksy, 2015, Gaza city. |
| Encadrement de la porte emportée en lieu sûr par la police en attendant le procès |
En jouant avec sa notoriété et la manière dont elle lui a été acquise (peintures vendues à des galeries et musées par des spéculateurs qui les ont arrachées à la rue, ce qui les dénature, mais a donné de la valeur marchande à son travail et à fait connaître Banksy dans le monde entier) l'artiste peut donner le l'ampleur aux messages qu'il véhicule, aussi bien sur la situation de Gaza, que sur l'art, à l'image de Niobée, qu'il a représenté sur cette porte qui ne va nulle part...
lundi 25 mai 2015
Banksy, de la colombe au bébé chat... Partie 1.
Pour aller au-delà
du cours et comprendre le destin de la peinture de Banksy...
2005: Banksy et
un collectif d'artiste de street art du "Santa's Ghetto" (galerie
d'art underground londonienne) interviennent sur le mur de séparation entre
Israël et la Cisjordanie, côté palestinien, ainsi qu'en divers lieux traversés
lors de son séjour, notamment à Bethléem.
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| "Dove". Banksy. 2005. Check-point d'entrée à Bethléem. |
Message
d'espoir dédié aux populations civiles, les œuvres, bien que provocantes,
empreintes d'ironie et d'humour noir, ne sont pas directement sujet à
polémique. Elles prônent la non violence, défendent la paix, la liberté, la
justice, manifestent contre la guerre et tous les fléaux engendrés par l’homme.
Son but est de
faire prendre conscience de la situation de crise du pays, notamment aux
pèlerins qui viennent se recueillir sur les lieux de la naissance de Jésus.
Les différentes actions du projet "Santa's ghetto" (galerie d'art temporaire, performance médiatique, site internet, merchandising...) s'articulent entre l'utilisation du système économique de l'art et la curiosité de ces touristes.
Non seulement, ils sont une manne économique ("Banksy tour" proposé par les taxi, boutiques de souvenir du mur...), mais ils propagent par la poétique et la
beauté du message, de carte postale en carte postale, de photo en photo, de
blog en blog, et dans le monde entier, l'idée d'une autre solution que celle
d'un mur, pour permettre aux populations de cette région de vivre en paix.
La portée politique des œuvres est de ce fait totalement subversive: ayant l'apparence d'avoir été récupéré par un capitalisme abject, qui crée de la richesse de manière révoltante, sur l'expression du malheur et de la misère engendrés par le conflit, le projet manipule l'image d'un grand musée à ciel ouvert, dont l'exploitation (organisé par Banksy lui-même) fait polémique, et finalement dénonce indirectement, mais peut être bien plus efficacement, la construction de ce mur, au niveau international, en prolongeant le propos des peintures elles-mêmes.
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| Graphe palestinien: apologie de l'intifada (guerre des pierres) |
La population
locale, cependant, n'a pas confiance en cette démarche, qui joue avec la
contradiction.
La normalisation de la situation semble en effet déservir son intérêt. En inscrivant ses œuvres parmi les graffiti et peintures contestataires des
habitants, "Santa's Ghetto" entraine leurs revendications dans une
récupération artistique et commerciale qui désamorce la force des
revendications.
Paradoxalement, en effet, la beauté (et la présence d'un touriste venu l'admirer) semble
donner au mur un certain droit d'exister, alors même qu'elle en dénonce la légitimité.
Le mur, cible
d'un vandalisme qui crie son indignation, en devenant un support artistique, entérine sa présence.
Banksy raconte
dans son livre Wall & Piece, qu’un jour, alors qu'il graffait des enfants près d'une plage, un habitant est venu
lui dire : « Vous embellissez le mur ».
Banksy, a
répondu, flatté: « Merci, c’est gentil ».
Ce à quoi, il s'est
vu rétorquer: « On ne veut pas que ce mur soit beau, on ne veut pas de
ce mur, rentrez chez vous ».
Trois types de
réaction de la population sont visibles aujourd'hui.
Certaines peintures ont été détruites en étant
recouvertes de crépi, ou au contraire, elles ont été protégées et mises en valeur pour être
laissée à la vue de tous.
Désacralisées par des graffiti qui en font le
commentaire, d'autres ont été intégrées dans l'espace de révolte populaire: elles perdent leur statut d’œuvre d'art pour revenir à leur nature d'origine.
Ces différentes appropriations servent, chacune à leur manière, à établir un dialogue des idées, dans une situation politique pour le moment dans l'impasse.
Ces différentes appropriations servent, chacune à leur manière, à établir un dialogue des idées, dans une situation politique pour le moment dans l'impasse.
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| Enfant jouant avec sa pelle et son seau. Banksy. 2005. Mur de séparation près de Qalandiya, Cisjordanie, Palestine. Graffitti contenant messages d'insulte ou d'espoir, en anglais ou en arabe. |
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| Fillette fouillant au corps un soldat. Banksy. 2005. Palestine. Peinture mise en valeur: pose d'un enduit qui la détoure et fait cadre, ajout d'une lampe extérieure pour l'éclairer la nuit. |
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| Soldat israélien vérifiant les papiers d'un âne. Banksy. 2005. Palestine. Peinture aujourd'hui déposée. |
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| Série des rats, London? 2004? |
Banksy reste cependant, à la fois conscient de l'importance de son travail, mais aussi de son impact limité, comme le suggère ironiquement certaines de ses peintures.
"Si les graffiti changeaient quoi que ce soit, ce serait illégal"...
Pour lire la suite: Banksy, de la colombe au bébé chat. Partie 2
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